1) Référence aux textes officiels :
L'activité basket est abordée dans le respect de la logique des programmes des
collèges et des lycées, à savoir :
Classes |
Cycle
d'observation
6ème |
Cycle central
5ème - 4ème |
Cycle
d'orientation 3ème |
Classe de 2nde |
Cycle
terminal
1ère et Term. |
Niveau |
N 1 |
N 2 |
mini. requis : N 2 |
N 2 ==> N 3 |
N 3 |
Référence |
Document accompagnement :
Pages 78 à 80 |
Document accompagnement :
Page 86 |

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Fiche programme |
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2) Logique de la programmation :
- vécu antérieur : on peut supposer qu'un élève générique de 2nde a
déjà abordé un ou deux cycles de basket au collège. Le cycle Basket en 2nde peut être
alors le deuxième ou le troisième du cursus scolaire ; mais c'est peut-être aussi le
quatrième cycle de sport collectif de la scolarité de l'élève ;
- situation dans la programmation : conformément aux recommandations
officielles du lycée (3 APSA au minimum en 2nde), notre cycle de Basket fait suite aux
cycles Acrogym et Tennis de Table, et précède le cycle d'athlétisme. Ainsi, 3 des
quatre compétences culturelles sont abordées, la deuxième "adapter ses
déplacements à différents environnements" ne pouvant être mise en uvre pour
des raisons de contraintes matérielles.
3) Représentations des élèves sur cette activité :
- représentations socioculturelles :
- pratique : le " street ball " à Poitiers,
- médiatique : la 2nde place de l'équipe de France aux J.O. de Sydney,
- publicitaire : " Mickaël Air " Jordan pour Nike ;
- intérêt et sens : très variable selon le vécu scolaire ou
fédéral ;
- conception du jeu : à tous les niveaux, on remarque une centration sur la
balle (appropriation) et sur la cible (marquage). L'échange avec le partenaire (la passe)
n'est pas vécu comme un moyen de faire progresser sa propre action, mais plutôt comme
une " action de secours " quand le joueur ne peut plus rien faire. Le fait de se
" débarrasser " de la balle sans progresser est également fréquent.
Les échanges, quand ils sont intentionnels, sont souvent effectués dans un espace
proche ;
- profils de jeu :
- meneur(s) : tente de conduire, d'organiser le collectif. Ses partenaires lui font
confiance. = ACTIF,
- relayeur(s) : se contente de ne pas perdre la balle, s'en débarrasse sans prendre
d'initiative (non prise de risque par peur ou par sentiment d'incompétence) = PASSIF.
4) Spécificité de l'APS : pour un bénéfice élève en EPS.
Le basket-ball est une activité de coopération et d'opposition qui met en jeu un
affrontement individuel et / ou collectif selon les phases de jeu.
Cette activité :
- génère des conduites motrices, cognitives et affectives :
- plan moteur : déplacement contrôlé, conduite de balle, adresse
,
- plan cognitif : prise d'information + prise de décision = lecture du jeu,
- plan affectif : partage une " langue de jeu " + contrôle émotionnel dans la
gestion de prise de risque et dans l'alternance réussite / échec. C'est aussi une
relation à deux (PB - PPB et Partenaire - Adversaire) qui s'étend au collectif. Ce
respect des règles et l'acceptation de l'arbitrage par un de ses semblables engendre
parfois des " comportements affectifs " à négocier ;
- sollicite des ressources biologiques :
- énergétiques : filières (An) Aérobie lactique discontinue (fractionnés successifs),
- mécaniques : contrôle moteur (arrêt équilibré, accélération, suspension
),
- physiologiques : capacité de récupération après le repli défensif,
- informationnelles : capacité à traiter 1 ou plusieurs informations simultanément,
- relationnelles : attitude socialisante pour coopérer en attaque / défense.
Note : pôle mécanique : la dissociation scapulo-pelvienne (manipulation +
contrôle des appuis pédestres) associée à la prise d'information (contrainte par
l'adversaire) pose le problème de la gestion d'éléments contradictoires.
5) Public concerné :
Exemple d'une classe de 2nde : 24 élèves = 16 filles et 8 garçons.
Caractérisée par une hétérogénéité à différents niveaux (culturel, moteur,
représentations, motivations
), cette classe n'est pas démixée.
Au contraire, cette mixité sera un support utilisé lors des apprentissages.
6) Ressources matérielles :
- infrastructure :
- 1 terrain "officiel" en longueur,
- 2 terrains "restreints" en largeur,
- 6 panneaux avec zone aménageable ;
- matériel pédagogique : 18 ballons + dossards réversibles numérotés + sifflets
élèves ;
- volume horaire : 2 h hebdomadaires officielles à l'emploi du temps, soit 1 h 30 de
travail effectif par leçon ;
- cycle de 7 leçons :
- pour atteindre le niveau 2 (fin de 3ème) = niveau plancher,
- pour construire partiellement le niveau 3, dans la perspective de l'évaluation
certificative en terminale (pour 2 ou 3 élèves seulement).
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