CONCLUSION

 

La situation est donc bien complexe, pour ne pas dire inextricable, si l’on en reste à la notion de souveraineté nationale ou d’États-Nations. Si ce modèle peut perdurer dans certains pays d’Europe occidentale ou de Scandinavie, d’autres sont soumis à des forces centrifuges (Espagne, Royaume-Uni) et l’imbrication des peuples dans les États d’Europe centrale est telle qu’un redécoupage semble impossible sauf à faire saigner l’Europe encore davantage. La solution réside bien dans une union de l’Europe, selon une forme qui n’est pas encore clairement définie. Mais il est certain que plus les idées, les hommes, les biens et les capitaux franchiront aisément ces frontières interétatiques, moins elles auront de raison d’exister, quelles qu’elles soient.

Il me paraît alors nécessaire de faire suivre ce cours sur "Territoires et Nations" par le cours de géographie sur "L’Europe" où l’on s’attachera dans un premier temps à tenter de définir ce qu’est l’Europe, ce qui n’est pas forcément évident (Europe géographique : quelle limite à l’Est?; Europe culturelle : des langues, des religions?; Europe politique : avec la Russie, la Turquie et Israël?; Europe militaire : celle de l’O.T.A.N. avec les États-Unis et le Canada? Europe de la coopération: celle de la C.S.C.E. (Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe), avec les républiques d’Asie centrale, les États-Unis et le Canada?), avant de développer la séquence sur les espaces européens.

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auteur :Laurent Bricault   retour au sommaire Terminale Bac Pro
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Dernière mise à jour : 23/06/06
23/06/06